J’ai déjà écrit avant au sujet des images prises de la Médina par rapport
les images de la nouvelle ville Gueliz. Surtout pendant nos activités de
l’atelier, je constate que la majorité de nos participants sont concentré sur
la Médina: point de vue intéresses, les traditions et ce qu’ils voient dans les
medias. Bref, il me semble que Google à traduit ‘Marrakech’ par ‘Médina’.

Et pourtant, comme l’article précédent, Marrakech est
beaucoup plus que la Médina. Aujourd’hui je veux mettre l’accent sur ses
témoins historiques cachées. Pour les photographes qui cherchent des autres
images et les gens qui aiment de découvrir des petits trésors: suivez-moi vers
un Marrakech différent: la nouvelle ville Gueliz.

Pendant notre promenade des Pâques, j’ai voulue trouver et registrer les
petits perles de construction: les maisons qui datent, je pense, des années 50
et 60. Je ne suis pas un spécialiste historique non architecturale, donc des
gens qui peuvent me fournir des infos ou corrections sont toujours bienvenus.

Pour moi, ses maisons là attendent leurs destin. Il me semble que leur future
n’est pas trop encourageante, en voyant tout les nouvelles constructions
‘limité 5 étages’ qui apparaissent à gauche et à droite de ses maisons
anciennes et charmantes. Je ne suis pas contre les nouvelles, mais je
pense qu’ils faut apprécier les anciennes en même temps. Je trouve même qu’une
mélange entres les nouvelles et les anciennes est beaucoup plus attirant qu’un
masse grise égale.

Par contre, en faisant attention pendant notre promenade à notre sujet,
j’ai vu 2 ou 3 maisons en état de restauration, complètement correspondant à ce
que j’espérais. Et bien là, nous entrons aussi dans le domaine des agences
immobilières et investisseurs et c’est une autre histoire qui vit à côté de
notre histoire, l’histoire du photographe.

Au moment que je trouve une autre petite villa entre toutes ses
appartements, j’essaie de trouver le bon angle et on pourrait dire que mon
corps et sur place, anno 2017, mais mes pensées ont fait le voyage avec une
machine à temps, vers les temps que cette maison était toute neuve et ses résidents
occupés avec leur arrivée dans la nouvelle maison. Avec les odeurs de peinture,
peut-être le parfum du bois utilisée pour les fenêtres, les portes et quelques
ouvrier qui finissent les derniers détails en frappant leurs marteau sur les
têtes des clous innocents …

Ou avec l’ancien hôtel, d’une époque sans Tripadvisor, sans visiteurs avoir
besoin d’une code WiFi et avec des clients qui ont trouvé l’hôtel sans Google
Maps. Une activité à cette époque unique: les gens ne travaillait pas fréquent,
des vacances était d’une autre ordre que aujourd’hui. Séjournez était encore
une expérience exceptionnelle. Les valises attendent pour être mis dans la
nuitée d’une coffre de taxi.

Et après leurs moment de gloire, quelque décennies plus tard, le
départ, le déclin, …

Certaines maisons sont encore habités, la plupart avec une végétation hors
dimension, essayant d’échapper les murs de leur prison. Les maisons donnent la
vue d’un prisonnier qui attend l’exécution de sa peine, sans savoir
l’infraction faite, quels qu’ils soient, sans connaître la raison. De panneaux
« à vendre » annoncent leur destin, mais quelle destin? Déchirure pour
faire place à une construction nouvelle? Ou ressuscitation vers sa vie
précédente, prête pour donner vie et envie aux habitants futures?

Mais attention, en cherchant les constructions ’50/’60, on peut manquer
quelques images intéressantes: j’ai vue pas mal de constructions qui, au
premier vue, ne correspondait pas à mon recherche car ils semblait trop
moderne. Et pourtant, ne pas chaque appartement et récent et le nombre de
chambres vides dans des bâtiments assez récents et abandonnés est grand. C’est
constructions fantôme ont leur histoire à eux, sans que je connais les raisons
de leurs état vide.

Pour les photographes:

Point de vue photo et techniques photographiques, ce sujet et un exemple
pour de photographes qui veulent améliorer leur style, les sujets. Pour un
photographe qui veut montrer la nouvelle ville, il est intéressant d’avoir un
sujet principale avant de commencer la promenade photo. Certaines entre nous
lutte le combat de sujet: il y a si beaucoup à photographier ou on ne trouve
pas un sujet. Prenez le temps, promener vous sans appareil et analyse les
endroits, trouve l’activité principale d’un certain place, quartier, ville.
Ensuite posez la question ‘C’est quoi, mon sujet?’

Une fois que vous avez bien précisé votre sujet, c’est partie pour trouver
les réponses en photo.

De cette façon, il sera plus facile de dire ‘non’ à certaines images.
Beaucoup de photographes retournent avec des centaines, même milliers images,
mais sans structure, sans sujet. De l’autre côté, c’est plus difficile si on
travaille en fonction d’un sujet précise: le photographe est obligé de utiliser
ces yeux, ces sensés, beaucoup plus intensif. Mais le résultat donnera beaucoup
plus de plaisir et confiance à lui même.

En ce qui concerne le développement et retouche, un sujet comme décrit dans
cet article ce prête à la créativité: l’image est faite principalement en
camera ‘cadrage, angle, lumière etc.) mais chaque photographe est libre de
donner son touche personnel, soit en travaillant sur les couleurs, peut-être
noir et blanc etc.

J’espère que vous avez découvert avec moi les trésors cachés de Marrakech
et que cela vous donne envie de sortir dans un environnement généralement vue
comme ‘pas intéressant’ .

Et si vous n’êtes pas photographes, déjà la promenade seul est agréable et
peut ajouter quelques éléments à votre connaissance de Marrakech. Et la
nouvelle ville…

Marc